Lors de la prochaine rencontre de négociation fixée au début février, les sages-femmes attendent du ministre qu’il présente du contenu concret qui saura répondre à leurs attentes.

Alors que le gouvernement libéral a réglé des ententes avec la grande majorité des employé-es de l’État, la négociation entre le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et le Regroupement Les sages-femmes du Québec (RSFQ) s’étire depuis 2015. Une trentaine de sages-femmes se sont rendues aujourd’hui devant les trois bureaux du ministre situés à Montréal, à Québec et en Montérégie pour faire pression afin qu’il envoie les mandats nécessaires et que la négociation sur le cœur des enjeux puisse enfin débuter.

La situation actuelle empêche cette négociation d’aller de l’avant alors que les sages-femmes acceptent de transmettre les données demandées par Gaétan Barrette. Rappelons que le ministre lui-même a affirmé être en accord avec les demandes des sages-femmes, qui visent en grande partie à bien desservir la population.

On veut négocier
Lors de la prochaine rencontre de négociation fixée au début février, les sages-femmes attendent du ministre qu’il présente du contenu concret qui saura répondre à leurs attentes.

Le gouvernement doit mettre du sien pour en arriver à une entente satisfaisante qui respecte les particularités de la pratique sage-femme. Ces professionnelles font partie de la solution pour améliorer le système de santé et de services sociaux du Québec.